La réponse serait-elle donc oui et non ? On dirait.

La liberté de quelqu’un s’arrête là où commence celle d’un autre. Et la liberté, c’est aussi celle, fondamentale, d’être heureux. Il existe une différence nette entre consommation et bonheur : le bonheur est un état, que l’on ne peut ni limiter ni quantifier, alors que la consommation au contraire est quantifiable et peut être régulée.

De plus, les comportements évoluant sans cesse, la manière de rechercher le bonheur par la consommation évolue aussi. Et il nous est impossible, enfin, de considérer chaque individu, avec sa propre définition du bonheur. Le bonheur qui est une notion complexe abordée par les philosophes bien avant 1945…

C’est d’ailleurs pour cette raison que nous vous proposons un sondage, pour connaître vos réponses à la problématique que nous nous sommes posées.

Merci d’avoir lu notre travail,

Maéva, Ambre et Mathilde